Présentation

Je m’appelle Thibault et je suis étudiant en Master Web Marketing à l’ECV digital de Nantes. Durant deux ans je vais apprendre et mettre en pratique mes compétences sur le web. Ce site est l’un de mes projet. En effet, Futoojo est un site qui répond à un challenge SEO lancé par mon école. J’ai trois mois pour ranker mon site internet sur Google et tenter de le faire passer en première position.

Le défi

J’ai pour but de me ranker sur l’expression principale « Éléphant du web » et l’expression secondaire « Le guide de l’éléphant du web ». N’ayant pas d’expérience réelle dans le SEO, ce challenge est à la fois un vrai défi mais aussi une réelle opportunité pour moi d’enrichir mes connaissances sur WordPress, Google et tous les outils qui touchent de près ou de loin au référencement.

Les éléphants et leur psychologie

Les éléphants vivent dans une société matriarcale. Cette structure matriarcale existe depuis plus de sept millions d’années, des empreintes d’une harde d’éléphants de cette époque ayant été découvertes sur une surface de 5 hectares sur le site de Mleisa 1 dans les Émirats arabes unis, faisant de cette piste de mammifères fossile la plus vieille de ce type et probablement la plus longue piste préservée dans le monde. Les troupeaux sont composés d’une dizaine d’éléphantes et de jeunes éléphanteaux, après la maturité sexuelle les mâles quittent le groupe. Ils errent jusqu’à ce qu’ils fassent alliance avec d’autres jeunes mâles.

Une étude, menée dans un zoo, montre que l’éléphant aime les fruits fermentés à un degré d’alcool de 7°. Lorsque l’éléphant est saoul, il perd de sa sociabilité (alors que sobre il est très sociable). Lorsqu’il est ivre, il reste à l’écart du troupeau. Un chercheur américain défendait l’idée que les animaux s’enivrent ou se droguent, volontairement, pour oublier les tourments de leur existence. Pour le prouver, il a fait vivre durant un mois des éléphants d’une réserve californienne sur un territoire plus restreint qu’à leur accoutumée. La surpopulation due au petit espace a angoissé les animaux qui, du coup, ont bu trois fois plus que d’habitude. Ils sont devenus si agressifs qu’il a été dangereux de les approcher.

Et la bouffe dans tout ça ?

L’éléphant est herbivore, il mange une grande variété d’éléments végétaux : herbes, plantes, feuilles, fruits, racines et tubercules, écorces et même du bois. Il apprécie par exemple le bois tendre et gorgé de sève du baobab.

Les besoins alimentaires de l’éléphant sont importants, surtout qualitativement. En fonction de son environnement, il consacre une grande partie de son temps à la recherche de nourriture (16 à 20 heures par jour), se déplaçant sur de longues distances et sélectionnant les aliments les plus riches. Il peut se dresser sur ses pattes arrière pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres jusqu’à cinq ou six mètres de hauteur.

Quotidiennement, il faut à l’éléphant entre 150 et 180 kilogrammes de nourriture en saison sèche, et entre 200 et 260 kilogrammes en saison des pluies. Ces quantités varient aussi en fonction des espèces et des milieux fréquentés.

Un éléphant adulte boit jusqu’à 140 L d’eau par jour. Il aspire dans sa trompe jusqu’à dix litres à la fois, puis se les verse dans la bouche. Il peut rester trois ou quatre jours sans boire. Il peut se servir de sa trompe pour reprendre de l’eau dans son estomac et s’en servir pour se rafraîchir la peau. Sa peau très épaisse est l’objet de soins constants : outre les aspersions, les baignades et les roulades dans la boue, le poudrage à la poussière est bienvenu pour protéger l’épiderme des insectes et du soleil.

Malgré la quarantaine de mètres d’intestin qu’il possède, sa digestion est peu efficace. Elle dure d’un à deux jours, 40 à 60 % de la nourriture n’étant pas digérée. Si son alimentation n’est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé en général sont rapidement affectés.

Le comportement alimentaire a en général un impact important sur le milieu. Le bilan de ces conséquences varie en fonction des espèces (Afrique, Asie), de la saison, du biotope et de la densité de la population. Ainsi, l’éléphant peut être considéré comme destructeur d’arbres en particulier dans la savane, alors qu’il participe ailleurs très activement à la régénération en limite des zones forestières. Certaines espèces d’arbres sont dépendantes de l’éléphant pour leur extension : celui-ci, friand de leurs fruits, en dissémine les graines avec l’excellent terreau que constitue son crottin, capable de contenir jusqu’à 35 % de graines.